Belle balade depuis l'embouchure d'un fleuve, large comme un ruisseau qui ne
 se jette pas directement dans la mer mais ... non ce n'est pas une histoire marseillaise !
Sur le sentier nous avons  presque volé avec les gabians et les flamants, bavardé avec les cygnes
 le héron, les cormorans et les autres oiseaux que je te laisse nommer et ... pour le retour nous
avons un peu tardé pour assister à un coucher de soleil magique depuis la plage des Merveilles. 

  

Sans les jumelles qui étaient une nouvelle fois restées à la maison, difficile d'observer
tous les oiseaux, je peux citer de mémoire un chevalier que tu as réussi à shooter, un
rapace qui est venu se poser sur une balise derrière nous pendant le pique-nique, épervier
ou faucon, des grèbes et aussi un martin-pêcheur aperçu sur la plage de Champigny.
Sans compter les canards, vrais en cage et faux en liberté, faut dire que le parcours
le long de l'étang de Berre est jalonné de huttes pour chasseurs, des vrais traquenards
pour les migrateurs et les gibiers d'eau, j'en dirais pas plus sur notre répulsion pour
ces guet-apens organisés. Néanmoins ces cabanes camouflées ont un certain charme
dans ce paysage et accrochent nos regards et objectifs de photographe !
Reste cette grande ruine énigmatique tout au bord de l'Etang et au milieu des marais,
on se posait la question de savoir ce qu'elle avait pu abriter, vu les bâtiments c'était
certainement bergerie, étable ou écurie, mais dans un tel environnement ça nous semblait
improbable ! On a eu l'explication en demandant à un promeneur rencontré à proximité,
par chance il était natif du coin et il tient de son grand-père et arrière grand-père,
que la rive de l'étang de Berre était bien plus loin 2 ou 300m, et qu'il y avait des
prairies tout autour, donc c'était bien une ferme d'élevage cette ruine du Bouquet.
Ça date du 19e siècle, une carte d'état-major de l'époque nous confirme ICI !

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